Au 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique obligatoire entrera en vigueur. La Banque de France se mobilise aux côtés de la Direction générale des finances publiques, de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), du Medef et des Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) pour informer les dirigeants sur cette évolution importante qui touchera à terme 10 millions d’acteurs économiques.
Dépasser les idées reçues pour aider les dirigeants à s’emparer de la réforme
À mesure que l’échéance se rapproche, certaines craintes et appréhensions se font entendre autour de l’utilité de la réforme, de son coût ou encore de sa lisibilité.
Ces doutes peuvent s’expliquer par l’ampleur des évolutions apportées par la réforme. Pourtant, ils ne doivent pas empêcher les dirigeants de passer à l’action. Cette nouvelle vidéo fait ainsi intervenir trois dirigeants d’entreprises pour revenir sur certaines idées reçues et expliquer les objectifs derrière cette transformation d’envergure. Le but ? Aider les chefs d’entreprises à s’emparer du sujet pour s’assurer d’être prêts à la rentrée !
Au-delà de cette vidéo, il est important de noter que les dirigeants ne sont pas seuls face à la réforme : experts-comptables, fédérations et organisations professionnelles, chambres de commerce et d'industrie, chambres de métiers et de l'artisanat sont fortement investis pour aider les chefs d’entreprise à réussir cette transition.
La première étape ? Choisir sa plateforme de réception de factures électroniques en se rapprochant de son expert-comptable, d’un organisme de gestion, ou d’un autre intermédiaire de confiance ; d’un éditeur de logiciel de facturation, de comptabilité, de suivi des encaissements ; ou directement d’une plateforme agréée.
Une diffusion sur les réseaux sociaux et sur les sites des partenaires
La vidéo est disponible sur la chaine YouTube EDUCFI Banque de France et diffusée sur le site www.mesquestionsdentrepreneur.fr ainsi que sur les sites et les réseaux sociaux de la Direction générale des finances publiques, de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), du Medef et des Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA).
Transcription textuelle
[Participant 1 : Franck, dirigeant d'une PME de services numériques] Lecture du préjugé 1 : « Je ne vois pas l’utilité de la réforme »
Au contraire. La facture électronique renforce notre compétitivité. Avec elle en place, nous sommes tous gagnants. À commencer par votre entreprise. La facturation électronique permet de suivre vos factures en temps réel. Elle permet de renforcer la sécurité des échanges mais aussi de mieux gérer votre trésorerie. Elle permet aussi d'avoir une meilleure visibilité de l'économie nationale.
[Participant 2 : Marthe, entrepreneure individuelle, consultante et formatrice en image] Lecture du préjugé 2 : « La réforme va coûter cher à mon entreprise »
Effectivement, tout changement a un coût au départ. Plus qu’une numérisation, cette réforme va simplifier et harmoniser les factures professionnelles pour nous tous. Fini les formats illisibles, les renvois à répétition, l’impression, le scan et la paperasse. Les factures deviennent standardisées, centralisées et faciles à traiter. Au départ, un coût, mais à l'arrivée, un gain de temps pour traiter nos factures et repérer les retards de paiement. Et le temps, c’est de l’argent.
[Participant 3 : Valérie, dirigeante d'une chocolaterie] Lecture du préjugé 3 : « Je ne sais pas si je suis concerné »
Nous sommes tous concernés. À partir du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre, recevoir et conserver leurs factures électroniques. Les autres professionnels devront a minima pouvoir recevoir et conserver les factures électroniques. Quant au 1er septembre 2027, nous devrons tous obligatoirement émettre, recevoir et conserver les factures. Il faut donc s’y mettre dès maintenant.
Faites le point avec votre expert comptable et avec votre fournisseur de logiciel de gestion ou de facturation. Et identifiez dès aujourd’hui votre plateforme agréée selon votre situation.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site mesquestionsdentrepreneur.fr !