Transcription textuelle
[Participant 1 : Franck, dirigeant d'une PME de services numériques] Lecture du préjugé 1 : « Je ne vois pas l’utilité de la réforme »
Au contraire. La facture électronique renforce notre compétitivité. Avec elle en place, nous sommes tous gagnants. À commencer par votre entreprise. La facturation électronique permet de suivre vos factures en temps réel. Elle permet de renforcer la sécurité des échanges mais aussi de mieux gérer votre trésorerie. Elle permet aussi d'avoir une meilleure visibilité de l'économie nationale.
[Participant 2 : Marthe, entrepreneure individuelle, consultante et formatrice en image] Lecture du préjugé 2 : « La réforme va coûter cher à mon entreprise »
Effectivement, tout changement a un coût au départ. Plus qu’une numérisation, cette réforme va simplifier et harmoniser les factures professionnelles pour nous tous. Fini les formats illisibles, les renvois à répétition, l’impression, le scan et la paperasse. Les factures deviennent standardisées, centralisées et faciles à traiter. Au départ, un coût, mais à l'arrivée, un gain de temps pour traiter nos factures et repérer les retards de paiement. Et le temps, c’est de l’argent.
[Participant 3 : Valérie, dirigeante d'une chocolaterie] Lecture du préjugé 3 : « Je ne sais pas si je suis concerné »
Nous sommes tous concernés. À partir du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre, recevoir et conserver leurs factures électroniques. Les autres professionnels devront a minima pouvoir recevoir et conserver les factures électroniques. Quant au 1er septembre 2027, nous devrons tous obligatoirement émettre, recevoir et conserver les factures. Il faut donc s’y mettre dès maintenant.
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Au 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique obligatoire entrera en vigueur. La Banque de France se mobilise aux côtés de la Direction générale des finances publiques, de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), du Medef et des Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) pour informer les dirigeants sur cette évolution importante qui touchera à terme 10 millions d’acteurs économiques.